We Split up in Arequipa

Dimanche 7 décembre (Jour 62)


Dimanche tranquille. Nous sommes rentrées à Cusco la veille, mais repartons le soir-même pour Arequipa par un bus de nuit (10h de trajet, 30s = 8,60€), avec Khali qui a lui aussi décidé de rejoindre cette ville au sud du pays (il aurait du business à y faire).

 

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#We Learn Things
Arequipa:
Fondée en 1540, elle est aujourd’hui la deuxième ville du pays en terme de population (869,000 habitants), la ville est située dans le sud du Pérou, au pied du volcan Misti et est surnommée la « Ciudad Blanca ». Son centre historique, où de multiples styles architecturaux s’entremêlent (religieux, colonial, républicain, européen, indigène) est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO.

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Lundi 8 décembre (Jour 63)


Arrivées au petit matin, nous choisissons l’hostel Cacequi dans le centre de Arequipa (20s = 5,75€ /pers pour une chambre de quatre rien que pour nous, avec SDB commune), où nous passons une matinée tranquille entre petit déj sur le toit-terrasse, sieste et surf sur le net.

L’après-midi nous participons à un Free Walking Tour pendant 3h pour découvrir un peu mieux l’histoire et l’architecture de la ville. Nous découvrirons également le procédé de fabrication des vêtements en laine depuis la tonte jusqu’au produit fini. Et nous terminerons le tour par une petite dégustation de pisco, l’alcool national.

Laine de lama/alpaca
Laine de lama/alpaca

Mardi 9 décembre (Jour 64)


Aujourd’hui, laverie (3kg/ 9s = 2,60€). Et visite de la cathédrale, où l’on apercevrait Lenine représenté sur l’un des vitraux (je ne l’ai pas reconnu), et où est entreposé l’un des plus grands orgues du monde.
Puis un petit tour dans une agence LAN pour voir si je peux changer mon vol pour les Galapagos, prévu une semaine plus tard. Nous sommes en retard sur notre périple mais j’aimerais bien passer un peu plus de temps au Pérou. Ptit Brie a déjà décidé de ne pas utiliser ses vols mais moi je veux aller aux Galapagos et voir plein d’animaux!
Au final, impossible de changer les dates sans frais (je me doutais mais il fallait essayer!).

Et ce jour fut aussi le jour où nous avons découvert un endroit qui vendait des supers chaussons aux pommes (sort of). C’est important en voyage ces petites choses!.

En fin de matinée, je décide d’aller faire un tour au marché en périphérie de la ville pour voir si je trouve un téléphone. Pas de gringos par là-bas, mais pas de téléphone non plus, ou alors que des contrefaçons. Par contre j’ai vu plein de pauvres animaux entassés dans des cages: poussins, cochons d’inde, chats, chiens 😦 Et les trottoirs étaient assez dégueullasses. Une autre facette de la ville, loin des sentiers touristiques. La différence d’atmophère était flagrante.

En rentrant, je croise le couple d’hollandaises qui étaient avec nous sur le trek du Salkantay. L’une d’elles se tient au mur pour avancer (on est pourtant ‘qu’à’ 2300m d’altitude). Son état ne semble pas s’être arrangé…

 

Mercredi 10 décembre (Jour 65)


Jour de séparation avec Ptit Brie. Elle est partie très tôt pour 5 jours dans le Cañon de Colca avec un Allemand rencontré pendant le Free Walking Tour. De mon côté, je n’avais pas le temps, il faut que je remonte jusqu’à Guayaquil en Equateur pour prendre mon vol pour les Galapagos le 16 décembre.

En fin de matinée je vais me balader un peu dans le centre puis vais m’assoir sur un banc de la Plaza de Armas, faire du people watching.
Il y a plein de pigeons – qui ont toujours la même tête partout dans le monde – et les gens semblent les apprécier. Ils leur donnent à manger, se prennent en photos avec… Rigolo. Les petits vieux me parlent, je ne comprend presque rien. C’est fou comme lorsqu’on est tout seul les gens viennent plus vers vous. Une manifestation contre les élections qui viennent juste d’avoir lieu passe autour de la place.

Et après un petit sundae passion-mangue au McDo (3,20s = 0,90€), je retourne me poser sur la terrasse de l’hostel en attendant d’aller prendre mon bus pour la capitale péruvienne en fin d’après-midi (16h de trajet, 30s = 8,60€).

Et quand tu voyages seule, tu ne sais pas sur qui tu vas tomber dans le bus!
Mon voisin de siège me tape la discute et me pose plein de questions: la France, mon voyage (« un an! » « Combien ça coûte? »), mes parents (« où sont-ils? Qu’est-ce qu’ils en pensent? Et comment tu restes en contact avec ta famille? »), mon travail (« combien tu gagnes? »). Des questions récurrentes, on nous les pose souvent depuis le début de notre voyage. On sent vraiment une différence de culture, tout particulièrement dans le rapport à la famille (qui est très importante ici).
Nous parlons aussi de végétarisme, il veut absolument me convaincre de manger de la viande, que c’est normal, que le poulet n’est pas de la viande, etc… Mais il sera bien content de manger mon repas, fourni par la compagnie de bus!

Ptit Brie reviens t’assoir à côté de moi!

 

 A clock is ticking but it’s hidden far away
(I could do most anything to you)
Safe and sound, safe and sound

(merci Snow Patrol)

 

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