We Are Leaving the Dream – Galapagos #9

Mardi 23 décembre (Jour 78)


Aujourd’hui je retourne sur le continent. Une petite matinée et puis s’en vont.

Il pleuviote. Je prends un super petit déjeuner (énorme salade de fruits/granola/yaourt: 3;50$) en lisant le journal local. Un article parle de la position de l’île face à l’expansion du tourisme. Intéressant.

 *****

\WeLearn Things
Le tourisme aujourd’hui:

Les Galapagos sont devenues Parc National en 1959. Le tourisme commença dans les années 1960, et augmente chaque année significativement.

Evolution de la population et du nombre de touristes
Evolution de la population et du nombre de touristes

Pour tenter de préserver cet écosystème si unique et fragile, le gouvernement a mis en place plusieurs mesures. Il a toujours refusé le tourisme de masse et interdit la construction de gros complexes hõteliers ou resorts, pour favoriser l’économie locale dans le respect de l’environnement.
Aujourd’hui, 95% des projets de logements sont portés par la population locale. Pour qu’un projet soit accepté, il doit respecter 118 paramètres se rapportant au social, au tourisme, à l’environnement, à la construction, etc. Dans les années à venir, 35 chambres / 70 lits vont être ajoutés au parc déjà existant. C’est peu et c’est bien.

 

Il existe aussi une résolution du gouvernement pour réduire l’usage des sacs plastiques. Un sac plastique a une durée d’utilisation moyenne de 25min, mais il lui faut 400 ans pour se désagréger dans la nature :-/
Chaque année dans les océans et mers du monde, 1,5 millions d’animaux marins et oiseaux meurent à cause des déchets plastiques.
NB perso: Dans tous les pays d’Amérique du Sud, les sacs plastiques sont fournis gratuitement aux caisses des supermarchés (comme chez nous il y a 10/15 ans), il y a même des employés qui emballent les courses pour vous. Il faudra encore un peu de temps je pense pour que ces pays suivent l’exemple de l’archipel.

Pour aller plus loin:
Pourriez-vous renoncer à visiter certains sites afin de les préserver ?

*****

 

Je vais ensuite me poser sur un banc face à la mer. Je passe une demi-heure à observer un bébé otarie jouer dans une flaque d’eau, tout seul. Une flaque d’eau lui suffit alors qu’un océan entier lui tend les bras. Quand on est petit, un rien nous occupe. Pourquoi lorsqu’on grandit on s’ennuie si vite qu’un océan et tous les poissons qui vont avec ne nous suffisent plus?

En fin de matinée, je me dirige vers l’aéroport. A pied. A moins de 10min du centre ville. Vive les flaques d’eau (et les mouchoirs de poche).

 

En fin d’après-midi les Galapagos sont à nouveau à 1000km de moi, je suis de retour à Guayaquil. Je retrouve la chaleur humide et oppressante de la ville.
Je passe la soirée et une bonne partie de la nuit à regarder la dernière saison de Grey’s Anatomy (décevante)

 

Mercredi 24 décembre (Jour 79)


En fin de matinée, je prends le métro (le bus en cage) pour me rendre au terminal terrestre et me renseigner sur les billets pour Vilcabamba, une ville située au sud du pays. Ptit Brie m’a confirmé par mail qu’on ne pourra pas se retrouver pour Noël (bus trop chers ou remplis). On se retrouvera juste après à Vilcabamba.

Je retourne ensuite à la Poste, non loin du terminal, pour voir s’ils ont reçu ma carte SIM. Nada. Je rentre en ville toute penaude et vais faire quelques courses avant de rejoindre l’hôtel.

 

Jeudi 25 décembre (Jour 80)


Dernière balade dans Guayaquil. Je vais faire un tour sur le Malecon puis dans les quartiers historiques de Las Peñas et Cerro Santa Ana: Maisons colorées, petites ruelles, un phare et une église au sommet. Ce sont les quartiers les plus jolis de la ville.

Las Penas - Guayaquil
Las Penas – Guayaquil

En fin de journée, je prends un taxi (6$) pour rejoindre le terminal. Mon bus est prévu à 22h30. Il ne partira jamais: problème mécanique. Le chauffeur a essayé de réparer, les passagers ont commencé à s’échauffer, s’impatientant de l’heure qui passe, s’inquiétant de leur sécurité et exigeant un autre bus.
Vers 23h30, ‘l’inspecteur des bus’ (un mec chargé de vérifier le bus avant départ) renonce à faire partir le bus. Naïve, je pense qu’ils vont en affréter un nouveau, mais non. On me tend mes 10$ et démerde-toi pour trouver un autre bus à cette heure-ci.
Je suis d’autres passagers au comptoir de l’autre compagnie qui dessert ma destination. Le dernier bus part à 23h45, hourra. 12,25$/9,96€ plus tard et me voici en route pour le sud du pays.

 

Ce rêve bleu
Ne ferme pas les yeux
C’est un voyage fabuleux
Tu verras des merveilles 

(merci Aladdin)

 

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s