We Are in Quito, Capital Q

Lundi 19 janvier (Jour 105)


Ce matin nous nous dirigeons vers Quito, la capitale du pays qui est à 2h de bus Latacunga (1,50$).
Arrivées en fin de matinée, nous choisissons l’hostel Sucre, en plein centre de la ville, accolé à la place San Francisco.
C’est un des pires hostels où nous avons séjourné jusqu’à présent, un peu glauque (cuisine dégueu, une seule SDB dégueu pour une dizaine de chambres, poussiéreux…) mais pour 6$/pers. la nuit en chambre double on ne va trop se plaindre.

Nous sortons déjeuner en début d’après-midi. Sur le chemin du resto Govindas repéré dans le Lonely Planet, nous découvrons au détour d’un trottoir l’empanada vénézuélienne (ou un truc dans le genre, je ne suis plus sûre de son petit nom): un espèce de blinis fourré au fromage fondant (0,75$). Yummy
Après notre lunch veggie (3$), nous allons nous balader au hasard des rues de la ville, et découvrons notamment sa jolie basilique aux gargouilles locales: albatros, tortues, frégates, iguanes, alligators… How cool is that?! Je me demande à quoi ressemble leur Quasimodo.

Basilique de Quito
Basilique de Quito
Basilique de Quito
Basilique de Quito

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Quito:
Plus de 2 millions de personnes vivent à Quito, capitale du pays, classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO en 1978 pour son architecture coloniale. Son centre historique est l’un des mieux préservés d’Amérique Latine.
La ville a été fondée en 1534 par les conquistadors espagnols sur les ruines d’une ancienne cité Inca. Elle est située à 2800m d’altitude, sur les flancs du volcan Guagua Pichincha. Son climat n’est pas des plus agréables (max 22°C sur l’année), souvent couvert et pluvieux.

La ville n’a pas vraiment bonne réputation en terme de sécurité, mais bon, un peu comme toutes les villes d’Amérique latine… Juan, rencontré aux Galapagos et retrouvé ici, nous mettra en garde contre diverses tactiques malfaisantes, par exemple:
– Toujours prendre une photo de la plaque d’immatriculation du taxi que l’on prend et l’envoyer à quelqu’un: plus facile pour vous retrouver lorsque vous vous faites enlever (!). Beaucoup de faux taxis circulent dans la ville apparemment.
– Ne jamais accepter de flyer dans la rue, tactique connue pour vous dépouiller. De la drogue (extraite d’une plante dont je ne me rappelle plus le nom) est déposée sur le papier, et rien que le toucher vous contamine et vous met dans les vappes. On s’en sert aussi comme ‘drogue du violeur’.
Charming

En tout cas cette ville m’a beaucoup plu, une des grandes villes que j’ai préférées en Amérique du Sud!

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En fin d’après-midi, nous décidons de faire des folies: on se paie un ciné \o/ Nous prenons donc le bus jusqu’au Cinemark (0,25$), faisons un petit détour par le McDo (frites, Fanta, sundae = 4,09$/3,38€), et choisissons le film ‘Hasta que la muerte los junto’ (‘This is where I leave you’ en VO, je ne sais pas s’il est sorti en France) (4,75$/ 3,92€). Nous sommes contentes de notre choix à la sortie. Un taxi pour rentrer (nous n’avons pas pris sa photo :-/) et à 22h30 nous sommes de retour dans nos pénates.

 

Mardi 20 janvier (Jour 106)


Ce matin nous retrouvons Juan (le mexicain que j’ai rencontré aux Galapagos, donc) et assistons à un Free Walking Tour de 3h. J’y retrouve un mec croisé dans un autre pays, mais aucun de nous ne se rappelle lequel (comment c’est possible ça, ne pas se rappeler du PAYS?) C’était intéressant, à recommander. Nous avons découvert le jus mûre-coco, un délice (1$ au marché), appris que l’Equateur est le premier exportateur de bananes dans le monde, et que le pays a choisi d’abandonner sa monnaie nationale (le sucre) pour le dollar américain en 2000 pour essayer de freiner l’inflation et la crise, et booster la confiance des investisseurs en le gouvernement.

Nous allons ensuite déjeuner avec le groupe du Free Tour et le guide puis rentrons sous des torrents de pluie. Le temps est rarement clément à Quito l’après-midi (du moins lorsqu’on y était).

 

Mercredi 21 janvier (Jour 107)


Ravies de cette basilique, nous décidons d’y retourner ce matin pour prendre encore plus de photos (à partir de combien on peut considérer que je suis monomaniaque? 100? 200?) et la visiter (2$): pas l’église en elle-même mais plutôt sa structure. Nous montons ses escaliers escarpés, apercevons les rouages de son horloge, grimpons dans ses tours (escaliers ET échelles), passons sous son toit principal en traversant une passerelle, admirons son énorme vitrail, etc… Cela m’a beaucoup plus!

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Basilica del Voto Nacional:
Sa construction débuta en 1892 sur les plans de l’architecte Emilio Tarlier et s’acheva une quarantainr d’années plus tard. La basilique fait 150m de long, 35m de large, et 35m de haut dans la chapelle principale. Ses tours font plus de 78m de haut et offrent une très belle vue sur la capitale. Elle a été bénie par Jean-Paul II en 1985.
Sa particularité réside dans ses gargouilles typiques de la faune du pays.

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Basilique de Quito
Basilique de Quito

 

 

L’après-midi, nous prenons le bus pour rejoindre la Moitié du Monde (la Mitad del Mundo dans le texte), à 2h du centre ville. C’est ici que la ligne de l’équateur traverse la terre, séparant nos 2 hémisphères.

Mitad del Mundo
Mitad del Mundo

Il existe 3 pass différents pour profiter du site. Nous avons choisi celui du milieu (9$ je crois). Et c’était un peu cher pour ce que c’est!
Il faut également savoir que la vraie ligne de l’Equateur passe à quelques mètres de celle dessinée sur le site…

Mitad del Mundo
Mitad del Mundo

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La Mitad del Mundo:
C’est ici que La Condamine en 1736 a effectué les mesures définissant l’équateur, prouvant notamment que la terre n’est pas parfaitement ronde.
Au centre du site gît un monument trapézoidal de 30m de haut, un globe terrestre à son sommet. Il héberge un musée indigène (nous n’y sommes pas allées).
Il y a aussi plusieurs pavillons éparpillés sur le site. Le français est assez intéressant, retraçant l’histoire de cette ligne qui coupe le monde en deux, et exposant des objets de mesure de l’époque.
Il y a aussi un planetarium, où nous sommes allées. 20min de show. Je me suis endormie. Je dirais donc que ce n’était pas le clou de notre visite… Et j’adore les étoiles!

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Nous avons dû passer 1h sur place, avant de se diriger vers le musée Solar Inti Ñan à une centaine de mètres de là, qui semble être beaucoup plus intéressant que le site officiel. Mais nous ne le saurrons jamais! Nous sommes arrivées juste à l’heure de fermeture (17h). Nous aurions pu en aprendre plus sur la position géographique de l’équateur et faire des expériences bizarres avec l’eau (dans quel sens tourne t-elle lorsque nous sommes sur l’équateur?), un oeuf (la gravité tout ça tout ça)… Et bien non!
Nous repartons un peu déçues de cet après-midi.

Demain, place à Otavalo!

 

 Il est venu le temps des cathédrales
Le monde est entré
Dans un nouveau millénaire
L’homme a voulu monter vers les étoiles

(merci Bruno)
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