When in Doubt

Je suis à un de ces moments charnière de l’existence, un de ceux  qui va modeler votre vie d’une manière ou d’une autre, un où la décision du What’s next? n’appartient qu’à vous. Ca parait exaltant comme ça cet océan de possibilités mais c’est aussi terriblement effrayant.

Je regarde devant moi et je vois le vide.

Que faire à présent que j’ai décidé d’arrêter ce voyage? Que CHOISIR de faire?

Et à bien y réfléchir, est-ce vraiment une chance de se retrouver face à autant de choix?

Mise en situation:
Vous êtes perdu au milieu de nulle part et vous arrivez à un carrefour. Préférez-vous que ce soit un carrefour à deux embranchements ou bien cinq? 😉 Choisir entre 2 possibilités réduira le risque d’erreurs et vous donnera plus confiance en votre décision. CQFD

Je me souviens de ce TED Talk, The Paradox of Choice qui démonte cette idée commune que plus nous avons de choix, plus nous sommes libres; et plus nous sommes libres, mieux nous nous sentons.

Sauf que…

\Trop de choix peut engendrer un sentiment de paralysie plutôt que de liberté: on se retrouve parfois incapable de choisir quoi que ce soit lorsque confronté à trop d’options.
Qui a déjà passé des heures sur internet à faire des comparatifs entre appareils photos/téléphones portables sans arriver à prendre une décision et acheter quoi que ce soit? (moi)
Qui est déjà resté bloqué face à un menu de restaurant long comme le bras d’un orang-outan sans pouvoir faire son choix? (moi)

\Une fois cette paralysie surmontée et la décision prise, on ressent souvent moins de satisfaction face à son choix que si l’on avait eu à décider entre moins d’options:

– Si l’option choisie n’est pas parfaite, on regrette son choix et on pense qu’une autre option aurait été meilleure.
– On va comparer son choix aux autres options rejetées et s’imaginer que ces alternatives étaient en fait beaucoup plus attirantes que son propre choix. On ressent alors moins de satisfaction par rapport à son choix initial.
– Avoir plus de choix entraine souvent plus d’attentes quant au résultat, et on a donc plus de chances d’être déçu de son choix.
– Si l’option choisie nous déçoit, on se sent responsable car l’on aurait pu prendre une autre décision parmi toutes ces autres alternatives, et on culpabilise.

Voilà pour la théorie.
Je vous conseille vraiment la video, c’est très intéressant (c’est en anglais mais il y a des sous-titres).

Dans les faits, chez moi en ce moment, Paralysis fait la java avec Self-Blame mais je ne desespère pas que Inner-Voice les renvoie dans leurs pénates, ou bien mieux encore, que Epiphany envoie tout ça au fin fond de l’océan. Quand? Bientôt j’espère.

 

Dans un prochain article, on déblaye le champ des possibles et on définit des pistes.
(t’as vu comme je suis prolixe en ce moment?!)

 

Dans mon océan sans fond
Ivre de douceur
Mon cœur est calme
Je nage avec les poissons
Caressant mes joues comme des larmes

(merci Les Charts)

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