We Got a Feeling – Argentina

Après le recap budget, voici quelques petites pensées en vrac sur l’Argentine:

Patagonie:
Je ne me doutais pas de la diversité des paysages. La Patagonie ce n’est pas que la Terre de Feu (ou Florent Pagny :-/). Au final nous aurons uniquement parcouru cette région lors de notre passage en Argentine (à part notre stop à Buenos Aires).

Environnement:
On sent une vraie conscience écologique en Patagonie (je ferai peut-être un post dédié). Il y a des affiches partout demandant de faire attention à ne pas faire de feu, à toujours ramener ses déchets avec soi, à faire attention où faire ses besoins, etc… ou tout simplement des notes de sensibilisation à l’environnement.  J’ai trouvé la région très propre, et ce malgré le nombre de touristes qui la foulent.

conscience ecologique
Fais attention à tes déchets!

Malouines:
On sent que le sujet des Malouines (Falkland Islands en anglais, Islas Malvinas en espagnol) est sensible pour les argentins. Les îles appartiennent à la Grande-Bretagne mais sont revendiquées par l’Argentine. Il y a souvent des manifestations dans le pays. Lorsque nous étions à Buenos Aires on a vu une mise en scène avec des tombes représentant des soldats argentins morts pendant la guerre avec les britanniques.
Le bateau avec lequel nous avons fait l’excursion baleines s’appelait « Las Malvinas ».
Et il semblerait même qu’à la météo nationale on donne les températures de Port Stanley, la capitale.
Les argentins considèrent l’archipel comme le leur. Le problème, c’est que si on fait un referendum et qu’on demande aux habitants s’ils veulent être rattachés à l’Argentine ou à la Grande Bretagne, la Grande Bretagne l’emporte (cf en mars 2013, contesté par l’Argentine), l’archipel étant peuplé de britanniques…

Buenos Aires - Malouines

Chiens:
Il y a beaucoup de chiens qui trainent dehors, mais ça ne fait pas le même effet qu’en Asie par exemple. Ces chiens ne sont pas rachitiques et se portent bien. Ils ont un maître et sont généralement de race. Ils sont aussi très gentils, pas menaçants. Ils font partie du paysage.
Ils aiment bien les voyageurs et les accompagnent sur leur chemin.
Ce qui fait bizarre c’est que même avec tous ces animaux, les rues sont propres. On n’a que très rarement vu des merdes de chiens par terre.

Mon ami le chien
Mon ami le chien

Les argentins aiment leurs chiens. On voit souvent des affiches épingles un peu partout pour retrouver un animal perdu (parfois avec récompense), et même des commémorations d’animal disparu (une affiche dans le terminal de bus menaçant le coupable de la mort d’un chien, un cadre « biographique » accroché au mur d’une auberge, des mausolées au bord des routes).

Affiche chien

Asado:
Les argentins sont dingues de barbaque et ont parait-il la meilleure viande du monde 😉 Dans les jardins des habitations, on voit souvent des barbecues faits de gros bidons en ferraille coupés en deux dans le sens de la longueur et posés sur des espèces de tréteaux, avec un trou pour laisser passer la fumée. Toutes les auberges où nous sommes passées avaient également leur propre barbecue. Et les argentins de passage ne se gênaient pas pour se faire des énormes festins!

Bus:
Les bus sont à l’heure. On a vu des touristes en louper à « cause » de leur ponctualité.
Et il est vrai que la température dans les bus de nuit est plutôt fraiche: prévoir plusieurs couches de vêtements pour se sentir bien!

Musique:
Nous n’avons pas trop entendu de musique qui donne envie de bouger son booty ou de rapprocher les corps. Et j’ai été surprise d’entendre pas mal de chansons anglophones (dans les auberges surtout): Zaz, Hocus Pocus, Tryo, Stromae.

Langue:
En argentin, le « ll » se prononce « ch ». Ca donne du « me chameau llamo Claire ». On s’y fait vite (merci Diego et Frazan pour l’acclimatation 😉 ).

Tous les voyageurs font l’effort de parler espagnol, même les anglophones. C’est assez surprenant. L’anglais s’efface, tout le monde s’essaie à l’espagnol et c’est bien!

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We Spent 16 days in Argentina – Budget

Nous avons quitté l’Argentine pour le Chili, c’est donc l’heure du recap.

 

Voici la répartition de nos dépenses pour 16 jours passés dans le pays (l’escapade Torres del Paine sera incluse dans le recap Chili):

Budget total par personne: 460.74€
Budget moyen par jour par personne: 28.80€

Il faut bien garder à l’esprit que le change bleu allège considérablement le budget. Au taux de change officiel (~10.70 pesos pour 1€), nos dépenses totales s’élèveraient 756,65€

Budget Argentine
Budget Argentine

 


Les prix ci-dessous sont indiqués par personne

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We Got a Big Room But Not in a Farm – San Martin de los Andes

Samedi 25 octobre (Jour 19)


Nous voici à San Martin de Vésubie los Andes après 200km/3h de bus (152 pesos = 9,30€) depuis Bariloche. Nous avons emprunté la célèbre route des 7 lagos et vu de jolis paysages de rivières et de montagnes.

A l’arrivée dans cette charmante ville de ~30,000 habitants, on s’y sent bien. Il fait beau, le lac en toile de fond, les gens sont gentils. En marchant vers l’hostel conseillé par un routard allemand rencontré à Bariloche, nous nous faisons aborder par une mamie caressant son chat assise dehors sur les marches de sa maison. Nous avons droit à un « Qué lindo! » quand nous lui disons venir de France. Puis elle nous montre les fleurs de sa pergola et nous continuons notre chemin.

L’hostel nous informe qu’ils n’ont pas de lits disponibles pour 2 nuits car ils attendent un gros groupe pour le lendemain. Ils nous proposent alors pour le même prix une « cabaña » (comprendre un studio). Nous sommes joie lorsque nous découvrons notre foyer. Première fois que nous dormons seules depuis le début de notre voyage. Pas de lit superposé en dortoir mais un queen bed 😉
Nous avons même notre petite cuisine, une parrilla (ie barbecue) à l’extérieur (les argentins sont fous de « asado« ), et plein de prises pour recharger notre électronique (oui c’est important).
Hostel Rukalhue: 105 pesos = 6,44€ par nuit par personne (pdj inclus)

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We’ve Been to Switzerland in Argentina – Bariloche

Jeudi 23 octobre (Jour 17)


La veille nous avons pris un bus de nuit depuis Puerto Madryn en direction de Bariloche, toujours en Patagonie mais situé plus au nord.

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#We Learn Things:
Bariloche (115,000 habitants)
Ville la plus visitée de Patagonie (100,000 touristes par an), adossée à la cordillère des Andes, elle est située dans le parque nacional Nahuel Huapi (le plus vieux parc national d’Argentine).
Grosse station de ski en hiver, elle est aussi propice à la rando et à la pêche avec de nombreux lacs et forêts aux alentours.
Les premiers blancs à s’installer ici étaient d’origine allemande. Ca se ressent dans l’architecture de la ville qui est d’inspiration européenne et alpine (beaucoup de chalets et de bois).
La région est surnommée “Suisse argentine” par les argentins. Le chocolat tient d’ailleurs une place importante dans la ville: fabriques et magasins à tous les coins de rues, fondues dans tous les restos.

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Réveillée vers 8h45, en ouvrant les rideaux du bus, je découvre un tout nouveau paysage, qui se rapproche plus de nos paysages européens: montagnes, lacs, rivières… Nous sommes sur la mythique ruta 40, qui traverse l’Argentine du nord au sud et longe la cordillère des Andes.

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We Took a Tour to Sea World – Peninsula Valdés

Mardi 21 octobre (Jour 15)


A 8h nous récupérons la voiture réservée la veille. Le temps que nos 2 comparses changent de l’argent et nous partons pour la Peninsula Valdés, à 80km de Puerto Madryn.

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#We Learn Things:
Peninsula Valdés

Découverte par Magellan en 1520, la péninsule est une réserve naturelle de 3600km², déclarée aire protégée comprenant tout l’espace terrestre, aérien et 3 milles marins autour.
Classée au Patrimoine Mondial de l’UNESCO en 1999, la péninsule attire une faune riche, en faisant un site d’importance mondiale pour la préservation des mammifères marins, particulièrement les baleines franches, une espèce menacée d’extinction qui se reproduit dans la région.

La faune terrestre est celle des plateaux patagons (et rond et rond petit…): guanacos (une sorte de lama), maras (une sorte de truc bizarre avec un nez de lapin et un cul rond), nandous de Darwin (une sorte d’autruche), tatous (une sorte de grosse taupe à carapace), renards gris, oiseaux.
Sur les côtes, la faune marine est très riche : otaries (à crinière ou pas), éléphants de mer, baleines, manchots, dauphins, orques…
Les baleines viennent dans la péninsule entre mai et décembre pour s’accoupler et donner naissance. Les eaux du golfe y sont plus calmes et plus chaudes (18°C quand on y était) qu’en haute mer.
Les orques viennent aussi s’y nourrir (c’est le plus grand prédateur marin, ça mange tout ces bêtes-là) et du fait de cette importante faune marine, elles ont développé une technique de chasse unique au monde, s’approchant très près des côtes pour capturer otaries, éléphants de mer et parfois baleines (les bébés surtout). Willy pas gentil !

#We learn Things2:
La petite histoire dit que Saint Exupéry s’inspira de la forme de la Isla de los Pajaros (je vous laisse chercher sur Google) pour dessiner son boa ingurgitant un éléphant dans Le Petit Prince. Et en effet en vrai la ressemblance est frappante.

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Droit d’entrée à 160 pesos = 9,80€ + 12 pesos = 0,70€ pour la voiture et nous voilà arrivés à Puerto Piramides, le seul village du site (~500hab) vers 10h15. On vient juste de louper le bâteau pour aller voir les baleines et si on attend le prochain on n’aura pas le temps de faire le tour de la péninsule (~180km de piste poussiéreuse et cailloteuse où on roule à 50km/h). Qu’à cela ne tienne, on réserve pour 17h30, on fera en sorte d’être à l’heure!

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We Rent a Car and a Bike – Puerto Madryn

Dimanche 19 octobre (Jour 13)


A l’arrivée du bus à Puerto Madryn, nous nous dirigeons avec un couple de français (Marion et Adrien) qui faisaient aussi partie du voyage vers l’hostel repéré dans le Routard: La Tosca (130 pesos = 7,50€ la nuit en chambre de 6, pdj inclus). Bien situé, ambiance cool, gâteaux maison au petit dej, wifi OK: bonne adresse. Nous y resterons 3 nuits.

Nous récupérons nos chambres, nous douchons (bien appréciée la douche!) puis allons faire un tour en ville en fin d’après-midi. Le temps est un peu grisâtre mais il fait quand même beau. La ville me rappelle un peu une ville américaine (normal on est en Amérique 😉 ): bien quadrillée, une promenade le long de la mer et un “pier”.
Nous en profitons pour faire quelques courses pour les midis et soirs à venir (on va se faire des salades, ça change des pâtes!). Il faudrait aussi qu’on change de l’argent mais on est dimanche, ça attendra donc le lendemain.

Retour à l’hostel, nous rencontrons un groupe de 4 trentenaires + une fillette de 5 ans qui viennent du Var et qui font les saisons à Isola ;-). Nous parlons encore voyages, échangeons des bons plans. C’est fou ce que les gens voyagent!

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We Took a Night Bus

Samedi et dimanche 18 et 19 octobre (Jour 12 et 13)


C’est parti pour 2 jours de bus pour rejoindre Puerto Madryn sur l’océan Atlantique.

Départ de El Chaltén à 8h pour rejoindre encore une fois El Calafate (quelle plaque tournante!) où nous réservons nos places pour notre destination finale (1100 pesos = 63€ en “semi-cama” ie siège inclinable, sans repas) et allons faire quelques courses pour notre long trajet (repas du soir + pdj + dej).

Après 3h de pause à El Calafate, nous enchainons donc avec notre bus Andesmar, tout devant à l’étage du dessus (en bas ce sont les “camas”); un bus censé être direct pour Puerto Madryn. Arrivée prévue à 13h30 le lendemain matin (~1500km). “censé”…

Oh! Petit arrêt impromptu en fin d’après-midi à Rio Gallegos puis direction le dépôt des bus où on patiente plusieurs minutes avant de repartir… puis de revenir au dépôt, le bus faisant des bruits bizarres (la roue). Ils tentent de réparer, on finira par changer de bus. Ca aura bien duré 1h30 cette connerie.

Le bus est loin d’être plein, nous prenons nos quartiers pour la nuit et en profitons pour bien nous étaler. Vers 23h, c’est l’heure de fermer les rideaux et là je découvre le ciel, super clair et innondé d’étoiles (pour le coup, pas de pollution!): c’est beauuuuuuuu. On oublie ces choses-là parfois…

La nuit se passe, entrecoupée de quelques réveils/changements de position/fourmis aux membres divers/rêves bizarres.
Me voici réveillée vers 11h, un petit gâteau au dulce de leche posé à côté de moi 😉

Puis 5min plus tard le chauffeur du bus s’arrête et annonce un “cambio”. Je descends, pas très réveillée, et découvre une Ptit Brie presque toute frétillante (réveillée depuis 7h, normal). Aucune idée d’où nous nous trouvons avant de rentrer dans la gare routière et de voir un énorme pingouin (faux le pingouin hein) avec le nom Trelew marqué sur son poitrail. Nous sommes à ~65km au Sud de Puerto Madryn. On nous avait promis un bus direct… Bref, on nous dit d’attendre 10min et qu’un bus jaune va arriver, c’est tout.
En fait on attendra 1h.

El pinguino de Trelew!
El pinguino de Trelew!

Mais nous arriverons finalement à destination à peu près à l’heure!

Note pour plus tard: avec Andesmar, jamais ne pars!

The wheels on the bus go round and round
Round and round, round and round

We Did Some Hiking, Again – El Chaltén

Mercredi 16 octobre 2014 (Jour 9)


On quitte Torres del Paine pour revenir à notre auberge récupérer nos gros sacs et passer la nuit avant de reprendre le bus le lendemain matin. Mais avant toute chose: lessive et douche! Tout va mieux quand on est propre 😉

Départ donc le lendemain matin à 7h30 pour arriver à el Chaltén à 21h30 après une pause de quelques heures à el Calafate (et un lunch sans pain de mie à Viva la Pepa: je recommande, jolie deco, nourriture appétissante).

Dans le bus, nous avons vu notre premier coucher de soleil, c’était joooooooli.
Pour info, en Patagonie en ce moment, le soleil se lève vers 6h30 (on ne l’a pas trop vu) et se couche vers 21h (et d’habitude on est couchées à cette heure-là :-/ ).

Coucher de soleil depuis le bus
Coucher de soleil depuis le bus

Arrivées à el Chaltén, le Routard en main, on se met à la “recherche” (ce n’est pas bien grand, il n’y a que 1500 habitants) d’un endroit où dormir.
Deux américaines cherchent aussi une auberge, on fait le trajet ensemble. On les avait vues à Torres del Paine, et à el Calafate avant ça aussi je crois. On croise les mêmes têtes.
On trouve une chambre de 4 à El Rancho Grande pour 120 pesos = 7€ la nuit (sans pdj). On y restera 3 nuits. Ambiance cosy, pas grand monde, mais connexion wifi de merde!

On est là pour faire de la rando (encoooooore…).

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We Got Iced – El Calafate – Perito Moreno

Mercredi et jeudi 8 et 9 octobre 2014: J2 et J3


Arrivées à El Calafate après 3h de vol avec LAN (et pas de plaid, merci bien!), on prend la navette de l’aéroport (100 pesos = 5,75€ € /pers) qui nous amène à notre auberge en ville, à une vingtaine de kilomètres de là.
De grandes étendues, des montagnes enneigées pas si loin, on est bien en Patagonie.
A l’approche des habitations on a cette impression de ville un peu fantôme (alors que pas du tout) qui vit à son rythme, au milieu de nulle part.

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We Wonder How Argentinians See their Country

Comme je vous le racontais ici, nous avons passé notre première journée à Buenos Aires et en avons profité pour voir Diego, un ancien collègue argentin.

L’après-midi, nous avions déjà pu constater à notre échelle de petites touristes à quel point l’économie souterraine était répandue en Argentine (nous avions pu changer de l’argent très facilement à un taux avantageux: 1€ = 17,40 pesos vs 10,70 officiellement) et à quel point elle était bien organisée. Diego nous le confirmera.

Autrefois prospère, l’Argentine a subi plusieurs crises (dont celle de 2001, la plus importante) qui ont plongé le pays dans le désarroi.
Il subit chaque année de grosses inflations (non reconnues officiellement bien-sûr): 40% en 2014, 70% prévu en 2015 (!!). Le peso est dévalué, le dollar est de l’or (le « dollar blue »), LA devise de référence pour des argentins qui ont perdu toute confiance en leur propre monnaie (les investisseurs étrangers aussi).

Et bien-sûr les salaires ne suivent pas. Qui ne rêve pas de 25% d’augmentation? Sauf que quand le peso prend 30%, malgré votre augmentation, vous êtes de toute façon perdant et votre niveau de vie en prend un coup…

En plus, les Argentins ne sont pas autorisés à sortir de l’argent du pays et acheter des devises étrangères, plus stables. Le gouvernement les autorise uniquement à changer une partie de leur argent en dollars (montant défini selon revenus); dollars qu’ils changent ensuite au marché noir en pesos (avec un meilleur taux donc, mais qu’ils ne peuvent remettre sur leur compte, rapport marché noir, vous suivez? :-/ ):
Chaque mois, quelqu’un dont c’est le métier (acheteur/revendeur de devises donc) passe dans les entreprises du coin et fait le tour des bureaux pour faire cette échange de devises peu orthodoxe. On voit à quel point tout ceci fait partie intégrante de la vie des argentins (« viens me retrouver au boulot et me filer de l’argent, viens »).
Bien-sûr ces comportements entretiennent l’économie parallèle mais les argentins n’ont pas le choix pour vivre.

Le gouvernement ne semble pas dupe, il semble encourager cette autre économie et même en profiter disent certains. L’opposition dénonce une corruption généralisée, une hausse du trafic de drogue et la paupérisation des argentins…

Et lorsque l’on demande aux argentins comment ils voient l’avenir et ce qui les fait tenir, un mot revient: ESPOIR…

L’espoir aussi d’un changement de gouvernement aux prochaines élections présidentielles fin 2015 (à moins que l’actuelle présidente Kirchner ne modifie la Constitution…).

 

#Pour aller plus loin:

http://www.lejournalinternational.fr/Argentine-le-gouvernement-ferme-les-portes-au-dollar_a607.html
http://www.huffingtonpost.fr/sophie-guignard/inflation-devise-argentine_b_3106486.html
http://www.slate.fr/story/82789/le-retour-de-la-crise-argentine

 

J’ peux vider mes poches sur la table,
Ca fait longtemps qu’elles sont trouées,
Baisser mon froc j’en suis capable, mais vous n’aurez pas,
Ma liberté de penser.

(merci Florent)