We Spent 16 Days in Bolivia – Budget

La Bolivie a laissé sa place au Pérou, il est temps de faire un petit recap budget – un peu incomplet le recap – la plupart des données chiffrées étant sur mon téléphone, téléphone que j’ai perdu!

Pour ces 16 jours passés en Bolivie:

Budget total par personne: 497€
Budget moyen par jour par personne: 31.06€

 

    • We Spent Some Time Sleeping (Hébergement):
Where What $
Potosi Felcar 35  4.13
La Paz Le Milenio ?
Rurrenabaque Ejercito 25 2.94
Rurrenabaque Curichal 40 4.69
Copacabana Sonia 40 4.69
Isla del Sol Inti Wayra 30 3.54

 

  • We Spent Some Time Eating (Nourriture)

Pour info:

What $
hamburger veggie + frites 9 1.06
une empanada au fromage à Potosi 1 0.12
un sundae au Burger King 10 0.85
2L d’eau à Rurrenabaque 5 0.43
un coca 0.71

 

  • We Spent Some Time Moving (Transport):

23h passés dans les transports

Where What $
Uyuni Bus Uyuni-Potosi (3h) 30 3.54
Potosi 1 trajet de bus urbain 1.5 0.18
Potosi Bus Potosi -La Paz (10h) 25 2.94
La Paz Avion La Paz-Rurre (1h) 650 71.68
La Paz Taxi (20min) 60 7.10
La Paz Bus La Paz-Copacabana (4h) 20 2.36
Copacabana Bateau Isla del Sol (2h) 25 2.95

 

  • We Spent Some Time Having Fun (Activités):
Where What $
Potosi Museo de la Moneda 40 4.72
Potosi Tour dans les mines 100 11.50
La Paz Micro SD 32Go 130 15.28
Rurrenabaque Tour Pampa 3j/2n 77 ou 116?
Rurrenabaque Laverie (/kg) 10 0.85

Les articles sur la Bolivie:
Potosi
Les mines de  Potosi
La Paz
Rurrenabaque 1 et 2
Amazonie 1, 2, 3, recap et video
Titicaca

 

Et les photos sur Facebook:
Photos Bolivie by We Wander We Wonder

 

We Are on Top of the Lake – Titicaca

Lundi 24 novembre (Jour 49)


A l’arrivée de l’avion à La Paz, je prends un taxi avec Corina direction le bus pour aller à Copacabana au nord du pays, près de la frontière péruvienne  (20Bs = 2,36€, 4h de trajet).
Nous arrivons à destination à la nuit tombée, après avoir vu le soleil se coucher sur le fameux lac titicaca depuis notre bus sur les hauteurs des collines environnantes.

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#We Learn Things
Lac Titicaca:
Considéré comme le plus haut lac navigable du monde, il se situe à cheval sur la Bolivie et le Pérou, dans les Andes, à 3812m d’altitude. D’une longueur de 190 km et d’une largeur de 80 km, il atteint par endroits jusqu’à 327m de profondeur. 41 îles, certaines habitées, le jonchent. La plus grande en superficie est Isla del Sol (9,6km x 4,6km).

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We Wonder How to Be Green – Amazon

Petit recap d’éco-conscience sur notre expérience en Amazonie, parce que l’écologie me tient à coeur, et parce que s’il y a bien un symbôle de la connerie humaine face à la nature, c’est l’Amazonie.

 

Le Poumon de la Planète:

Le bassin amazonien s’étend sur 7 000 000 km² dont 5 500 000 km²  recouverts par la forêt. 9 pays sud-américains se le partagent: Brésil (~60%), Pérou (13%), Colombie (10%), Bolivie (6%), Vénézuela, Equateur, Guyana, Suriname, Guyane Française.
L’Amazonie joue un rôle très important dans l’absorption du CO2 et le fameux changement climatique. A elle seule, elle représente plus de la moitié des forêts tropicales de la planète et englobe 10% de toutes les espèces mondiales.

 

La Déforestation:

On estime la déforestation à environ 17% de la superficie totale de la forêt amazonienne. Toutes les secondes, l’équivalent d’un terrain de football disparait. Si on continue comme ça, la moitié pourrait disparaitre d’ici une quinzaine d’années.
Les principales causes de déforestation sont l’exploitation agricole (culture de soja principalement, le Brésil étant le 2è producteur mondial derrière les Etats-Unis), l’élevage (pâturage pour le bétail), le bois, la construction de routes et de logements.

 

Une visite en Amazonie:

Je laisse de côté la conscience écologique du quotidien (ne pas acheter de bois rare, regarder la provenance de ce qu’on mange, s’engager associativement etc…). Le focus ici est l’impact touristique d’une visite en Amazonie.

  • Bien choisir l’agence responsable de l’excursion
    C’est le plus important car c’est sûr elle que repose votre expérience avec l’Amazonie. Ma crainte était de tomber sur une agence peu scrupuleuse et que ça me gâche mon plaisir.

L’agence peut vous sortir le pitch parfait pour vous attirer, le pitch parfait étant pour moi le respect de la nature et un impact minime sur l’environnement. Il y a aussi des agences qui misent tout sur les photos et autres contacts que vous aurez avec les animaux, le « pitch parfait » est donc tout à fait relatif :-/ mais au moins c’est facile de se faire un avis!
Il est toujours bon de se renseigner auprès des autres voyageurs croisés et de regarder les avis sur internet pour se rassurer.
Nous avons choisi Dolphin Tours et ça s’est très bien passé. A priori Balta Tours est aussi une bonne agence. A fuir: Fluvia Tours, Flecha tours et Amazonico (dixit notre guide, un freelancer qui choisit avec qui il travaille) pour leur non respect de la faune et de la flore.

Même si l’agence choisie a l’air professionnelle, tout repose sur le guide.
Norman – notre guide – nous a expliqué qu’il existe 2 organisations de guides (une bien, une moins bien of course). Je ne sais pas s’il est possible d’avoir des infos avant de choisir son tour, mais Norman s’occupe de l’une d’entre elles.

Les communautés locales sont de plus en plus impliquées dans les activités générées par le tourisme. La principale source de revenus jusqu’à présent était l’agriculture, mais à force de brûler les terres, la source se tarit (sans parler des dégâts environnementaux). Il y a tout un travail d’éducation des fermiers qui est mis en place et peu à peu l’idée est de les impliquer dans les activités touristiques (devenir guide, accueillir des touristes chez eux…).

  • Le moins d’interférence avec la faune et flore locales, le mieux c’est.
    Oui, on peut (ou pas, c’est encore mieux) pêcher des piranhas mais on les relâche à l’eau (souvent c’est trop tard, le dommage est déjà fait avec l’hameçon). Des milliers de touristes passent par là et s’essayent à la pêche, ça a forcément un impact.

On ne débusque pas les animaux, on ne les touche pas. Ca perturbe les animaux (singes, dauphins, caimans, oiseaux, anacondas…). Ils en viennent à déserter les lieux, ce qui est mauvais pour le tourisme et  donc l’économie locale. Bref, c’est l’anaconda qui se mord la queue.

Les animaux peuvent attraper des maladies au contact humain, l’anti-moustique est notamment très néfaste pour eux, tout comme la crème solaire. Si vous voulez nager avec les dauphins, la première chose à faire est de prendre une douche (non, plonger dans la rivière ne compte pas).
Norman nous racontait qu’il voyait de moins en moins d’anacondas au fil des ans, dû au tourisme, aux hommes qui les traquent et les attrapent. Certains s’éloignent de leur habitat naturel (les marécages), d’autres meurent à cause du contact avec l’homme (leur peau est très fragile et les produits chimiques peuvent être fataux).

Nourrir les animaux sauvages les rend dépendants, donc non ce n’est pas innocent de donner une banane à un singe. Ce n’est pas non plus « mignon », c’est égoiste.

 

Tout ça pour dire que la Nature ne nous appartient pas!

 

 

We Sing Along – Rurrenabaque

Samedi 22 novembre (Jour 47)


Le lendemain de notre retour de la jungle, Ptit Brie prend le bus pour la capitale tandis que de mon côté je retourne chez Amaszonas acheter mon billet d’avion pour lundi (650Bs = 76,20€). Première séparation avec Ptit Brie! On se retrouvera dans quelques jours dans le nord du pays au bord du lac Titicaca à Copacabana (révisez votre géographie).

Mais pour l’instant, revenons-en à Rurre.

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We Get Dirty – Amazon

Vendredi 21 novembre (Jour 46)


Dernier jour en Amazonie.

Je me réveille à 4h du mat, la moustiquaire m’est tombée dessus (c’est pas de ma faute elle était beaucoup trop petite pour le lit) (et sinon la nuit je bouge) (aucun rapport). Du coup je finis ma nuit sans et c’est bien mieux comme ça, je me sens moins engoncée! « Finis » est un bien grand mot, réveil à 5h ce matin!

L’idée est d’aller regarder le lever du soleil et d’écouter la jungle se réveiller.
Le ciel est bas, on ne verra donc pas vraiment le soleil se lever, mais les singes hurleurs sont là au loin et se font entendre. On arrête le moteur de la pirogue, tout le monde se tait, la nature s’éveille, doucement, calmement.

Le soleil se lève
Le soleil se lève

Nous on retourne se coucher pour une petite heure avant le petit déjeuner.

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We Make our Own Way – Amazon

Jeudi 20 novembre (Jour 45)


Après une bonne nuit de sommeil, je me réveille aux bruits de la jungle, un peu avant 6h et vais observer/écouter ce qu’il se passe dehors. Le tonnerre a grondé et la pluie est tombée un peu avant l’aube. Les oiseaux chantent. Les singes hurleurs démontrent qu’ils méritent bien leur nom.

Puis retour au lit pour une petite heure avant de tous se retrouver au petit déjeuner (pancakes! Dulce de leche!).

Des singes araignées (jaunes) ont élu domicile dans les arbres derrière notre campement et font les fous.

Stop looking!
Stop looking at me!

Les moustiques sont là eux aussi, la pluie de la nuit les a faits sortir et ils s’en donnent à coeur joie sur nos peaux de gringos. Alicia ne parlera que de ses piqûres pendant 3 jours…

 

Ce matin nous reprenons la pirogue pour explorer les bras de la rivière et observer la faune.

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We Follow Rivers – video

Viens je t’emmène avec moi. On prend la pirogue. On descend la rivière.
 

 

On sera des aventuriers. On regardera les caimans dans les yeux, une machette à la main. On titillera les piranhas du bout des doigts. On hurlera plus fort que les singes. On fera la nique aux moustiques (ou l’inverse). On se baignera dans les eaux de l’Amazone. On…

 

We Follow Rivers – Amazon

Mercredi 19 novembre (Jour 44)


Aujourd’hui, pampa!

Un aventurier ne part jamais le ventre vide, jamais. Un jus d’orange acheté à une petite jeune dans la rue (avec un système de pelage d’orange très ingénieux!) puis direction la boulangerie française de la ville pour un croissant et une chocolatine. Pas tout à fait le même goût que chez nous mais ça fait la blague.

9h15. En route pour l’aventure.
Dans le mini-bus/4×4 qui nous emmène au point de départ du tour, nous faisons connaissance avec nos comparses de quelques jours: 7 nanas, 1 mec (le pauvre. Mais tout s’est bien passé pour lui 😉 )
Pour nous rappeler des prénoms de chacun, l’un de nous suggère d’accoler à son prénom le nom d’un animal de la même initiale:

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We Head to the Jungle – Rurrenabaque

Mardi 18 novembre (Jour 43)


Dernière journée tranquille à La Paz. Cet après-midi, cap sur l’Amazonie!
Nous avons décidé de nous y rendre en avion plutôt que de passer une vingtaine d’heures réputées « sportives » dans un bus.

Le trajet en taxi vers l’aéroport situé en marge de la ville nous fait prendre de la hauteur et nous offre une dernière vue sur La Paz (3660m) et les monts enneigés qui l’entourent.

En fin d’après-midi, nous embarquons pour 1h de vol avec la compagnie Amaszonas (610Bs = 71,68€). Le ciel est un champ de coton, quelques pics acérés pointent le bout de leur nez au-dessus des nuages. Puis peu à peu les nuages se dissipent et nous laissent entrevoir la terre. On aperçoit quelques traces humaines. Puis une forêt dense envahit le paysage. On se croirait dans le Monde Perdu (le livre, pas le film). Pas de doute, on est bien en Amazonie!

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We Wander in La Paz

Samedi 15 novembre (Jour 40)


Nous quittons Potosi tôt le matin pour prendre le bus et rejoindre La Paz en fin d’après-midi, Ptit Brie ne souhaitant pas prendre un bus de nuit. (25Bs = 2,94€ pour 10h de trajet avec changement à Oruro)
Dans le bus, un vendeur ambulant vante au micro les mérites d’une crème exfoliante à l’aloe vera « muy especial ». Il y met tout son coeur.

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