Tourisme et Volontariat Avec des Animaux: ElephantsWorld

ElephantsWorld

(English version here)

Cette semaine j’ai vu un post Facebook d’une volontaire d’ElephantsWorld qui a laissé un commentaire TripAdvisor sur son expérience au sanctuaire. Moi aussi je m’étais dit que j’en laisserais un à l’issue de mon expérience là-bas, et je ne l’ai pas fait.

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Wildlife and Tourist Activities

Hier cet article du National Geographic est apparu dans mon feed Facebook: TripAdvisor Accused of Promoting Cruel Animal Attractions. Je voulais juste le relayer sur ma page Facebook, puis j’ai réalisé que j’avais bien trop de choses à dire.

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Walking with Leeches 101

\ Cerner la sangsue
Je suis à présent incollable sur les sangsues. J’ai passsé de longues heures sur internet à les étudier (un peu TOCée la demoiselle). Voici une mini video pour vous faire une idée de la bestiole (désolé pour la qualité mais une sangsue me fonçait dessus, je n’ai pas fait de seconde prise avec mon téléphone ;-)):

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We Mind our Own Business

Mercredi 7 janvier (Jour 93)


Nous quittons Baños ce matin après 3 nuits passées ici et rejoignons Puyo, plus proche de l’Amazonie (1h de bus, 2$).

Nous trouvons un hôtel en chambre double à 7$ et allons nous balader dans le centre de cette ville tout à fait ordinaire, mais, soulignons-le, possède un resto veggie (almuerzo 2,50$).

Dans l’après-midi, après avoir cherché l’arrêt de bus et tourné en rond pendant un bon quart d’heure, nous nous rendons à l’extérieur de la ville, à Los Monos Selva y Vida. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu venir à Puyo: visiter ce ‘refuge’ animalier pour primates.

En effet, et je ferai un post dédié pour en parler, j’ai décidé lors de ce long voyage de consacrer un peu de mon temps au volontariat. Et mon truc à moi c’est les animaux.
Il y a longtemps lorsque tout ceci n’était qu’un doux rêve, j’avais repéré sur internet deux refuges pour animaux en Equateur. Profitons donc de notre passage dans la région pour aller les visiter et se faire une idée concrète de leur engagement.

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We Walk Around – Villages

Samedi 3 janvier (Jour 89)


Le réveil nous sort de notre sommeil super tôt, on se demande pourquoi on l’a programmé de si bon matin (6h30)… Fatiguées, nous nous rendormons jusqu’à 8h.

Le programme de la journée: visiter des petits villages aux alentours de Cuenca.
Nous prenons d’abord un bus pour nous rendre à Gualaceo (1h de trajet, 0,60$), où il n’y a pas grand chose à voir (en tout cas je ne me rappelle pas ce que nous y avons vu). Nous faisons le tour de ce petit village en 1h et prenons un autre bus pour Chordeleg situé à une dizaine de kilomètres de là.

Gualaceo
Gualaceo

 

Chordeleg village a été un haut lieu de fabrication de bijoux avant même l’arrivée des Incas. Et cet artisanat perdure encore aujourd’hui, dans un style ‘filigrane’. On trouve des boutiques partout, mais apparemment la bonne qualité côtoierait des métaux bas de gamme, attention donc si on achète. Mais on rencontre d’autres artisanats aussi à Chordeleg: travail du bois, fabrication de panamas, poterie… Un petit (petit) musée présente l’histoire de ces artisanats.

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We Are Leaving the Dream – Galapagos #9

Mardi 23 décembre (Jour 78)


Aujourd’hui je retourne sur le continent. Une petite matinée et puis s’en vont.

Il pleuviote. Je prends un super petit déjeuner (énorme salade de fruits/granola/yaourt: 3;50$) en lisant le journal local. Un article parle de la position de l’île face à l’expansion du tourisme. Intéressant.

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\WeLearn Things
Le tourisme aujourd’hui:

Les Galapagos sont devenues Parc National en 1959. Le tourisme commença dans les années 1960, et augmente chaque année significativement.

Evolution de la population et du nombre de touristes
Evolution de la population et du nombre de touristes

Pour tenter de préserver cet écosystème si unique et fragile, le gouvernement a mis en place plusieurs mesures. Il a toujours refusé le tourisme de masse et interdit la construction de gros complexes hõteliers ou resorts, pour favoriser l’économie locale dans le respect de l’environnement.
Aujourd’hui, 95% des projets de logements sont portés par la population locale. Pour qu’un projet soit accepté, il doit respecter 118 paramètres se rapportant au social, au tourisme, à l’environnement, à la construction, etc. Dans les années à venir, 35 chambres / 70 lits vont être ajoutés au parc déjà existant. C’est peu et c’est bien.

 

Il existe aussi une résolution du gouvernement pour réduire l’usage des sacs plastiques. Un sac plastique a une durée d’utilisation moyenne de 25min, mais il lui faut 400 ans pour se désagréger dans la nature :-/
Chaque année dans les océans et mers du monde, 1,5 millions d’animaux marins et oiseaux meurent à cause des déchets plastiques.
NB perso: Dans tous les pays d’Amérique du Sud, les sacs plastiques sont fournis gratuitement aux caisses des supermarchés (comme chez nous il y a 10/15 ans), il y a même des employés qui emballent les courses pour vous. Il faudra encore un peu de temps je pense pour que ces pays suivent l’exemple de l’archipel.

Pour aller plus loin:
Pourriez-vous renoncer à visiter certains sites afin de les préserver ?

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Je vais ensuite me poser sur un banc face à la mer. Je passe une demi-heure à observer un bébé otarie jouer dans une flaque d’eau, tout seul. Une flaque d’eau lui suffit alors qu’un océan entier lui tend les bras. Quand on est petit, un rien nous occupe. Pourquoi lorsqu’on grandit on s’ennuie si vite qu’un océan et tous les poissons qui vont avec ne nous suffisent plus?

En fin de matinée, je me dirige vers l’aéroport. A pied. A moins de 10min du centre ville. Vive les flaques d’eau (et les mouchoirs de poche).

 

En fin d’après-midi les Galapagos sont à nouveau à 1000km de moi, je suis de retour à Guayaquil. Je retrouve la chaleur humide et oppressante de la ville.
Je passe la soirée et une bonne partie de la nuit à regarder la dernière saison de Grey’s Anatomy (décevante)

 

Mercredi 24 décembre (Jour 79)


En fin de matinée, je prends le métro (le bus en cage) pour me rendre au terminal terrestre et me renseigner sur les billets pour Vilcabamba, une ville située au sud du pays. Ptit Brie m’a confirmé par mail qu’on ne pourra pas se retrouver pour Noël (bus trop chers ou remplis). On se retrouvera juste après à Vilcabamba.

Je retourne ensuite à la Poste, non loin du terminal, pour voir s’ils ont reçu ma carte SIM. Nada. Je rentre en ville toute penaude et vais faire quelques courses avant de rejoindre l’hôtel.

 

Jeudi 25 décembre (Jour 80)


Dernière balade dans Guayaquil. Je vais faire un tour sur le Malecon puis dans les quartiers historiques de Las Peñas et Cerro Santa Ana: Maisons colorées, petites ruelles, un phare et une église au sommet. Ce sont les quartiers les plus jolis de la ville.

Las Penas - Guayaquil
Las Penas – Guayaquil

En fin de journée, je prends un taxi (6$) pour rejoindre le terminal. Mon bus est prévu à 22h30. Il ne partira jamais: problème mécanique. Le chauffeur a essayé de réparer, les passagers ont commencé à s’échauffer, s’impatientant de l’heure qui passe, s’inquiétant de leur sécurité et exigeant un autre bus.
Vers 23h30, ‘l’inspecteur des bus’ (un mec chargé de vérifier le bus avant départ) renonce à faire partir le bus. Naïve, je pense qu’ils vont en affréter un nouveau, mais non. On me tend mes 10$ et démerde-toi pour trouver un autre bus à cette heure-ci.
Je suis d’autres passagers au comptoir de l’autre compagnie qui dessert ma destination. Le dernier bus part à 23h45, hourra. 12,25$/9,96€ plus tard et me voici en route pour le sud du pays.

 

Ce rêve bleu
Ne ferme pas les yeux
C’est un voyage fabuleux
Tu verras des merveilles 

(merci Aladdin)

 

We Are All Ears – Galapagos #8

Attention Culture :

\We Learn Things

#Histoire d’hommes
L’archipel a été découvert par hasard par Thomas de Berlanga en 1535  alors mandaté par le roi d’Espagne pour le renseigner sur les terres récemment conquises aux Incas.
Durant les 17è et 18è s., l’archipel fut le refuge des pirates – cachette idéale après assaut des navires espagnols – et au 19è s. celui des baleiniers – attirés par la richesse de la faune marine – et des navires de guerre anglais et américains. C’est à cette époque que commença l’exploitation des tortues géantes, baleines et otaries, et que furent introduits des animaux étrangers à l’archipel, causant des dommages irrémédiables.

Le premier gouverneur de l’archipel fut José Villamil. C’est lui qui proposa que les Galapagos soient rattachées à l’Équateur, en 1832. Jusqu’à un siècle plus tard, les îles étaient alors uniquement habitées par quelques colons et utilisées en tant que colonies pénales (fermées en 1959).

L’Équateur fut plusieurs fois tenté de vendre ou louer l’archipel à d’autres contrées. Mais grâce à de une forte opposition nationale et à la pression internationale, cela n’arriva jamais.
En 1853, le pays proposa l’archipel à l’Angleterre en tant que gage de sa dette contractée pendant les guerres d’indépendance. L’Angleterre n’était alors pas intéressée, mais changeât d’avis des années plus tard. La France aussi essaya à plusieurs reprises d’obtenir les terres. Et les États-Unis ne furent pas en reste ; ils essayèrent de déclarer l’archipel ‘res nullus’ ie ‘terre de personne’, faisant que n’importe quel pays puisse en réclamer la propriété.

Pourquoi tant d’intérêt pour les Galapagos ?
– De supposées grandes quantités de guano, un fertilisant très apprécié au 19è s.,
– Sa position stratégique pour le commerce international
– Sa position stratégique comme base de défense pour le futur canal de Panama.
Tous les prétextes furent bon pour réclamer les terres.

#Darwin et la sélection naturelle
En 1835, un jeune scientifique entreprit un voyage qui allait révolutionner la science. Charles Darwin, à bord du navire Beagle, quitta l’Angleterre pour une expédition de 5 ans. C’est aux Galapagos – où il resta 5 semaines – qu’il forma l’idée de l’évolution des espèces. On devra attendre plusieurs années avant qu’il n’explique sa théorie (en 1859), mais les Galapagos ont toujours été la source de son intuition. Son hypothèse : le monde tel que nous le connaissons n’a pas été créé en un instant, il a évolué grâce à la sélection naturelle, depuis quelque chose d’infiniment primitif à quelque chose qui est toujours en perpétuel changement.
De nos jours cela nous semble aller de soi mais à une époque où l’histoire de la Création telle que dictée par la Bible était communément acceptée, sa théorie créa une grande controverse.

#Comment la vie est-elle arrivée jusqu’aux Galapagos ?
Le vent et la mer ont permis de vaincre la distance qui sépare les Galapagos du continent.
– Les graines /pollen des plantes côtières qui ont su résister à l’eau salée – comme la mangrove – ont flotté jusqu’aux îles
– Les ancêtres de l’otarie, du pingouin et de la majorité de la faune marine ont été aidés par les courants.
– D’autres animaux, comme les ancêtres des iguanes et des tortues sont arrivés grâce au bois ou autre végétation flottant sur l’eau.
– Les oiseaux de mer ont volé jusqu’aux îles.
– Les graines et insectes ont été transportés par le vent ou par des animaux, collés à leurs pattes ou plumes.

#Pourquoi la faune et la flore des Galapagos sont si différentes ?
L’évolution – ou le changement d’apparence ou de comportement des espèces – obéit à la nécessité de s’adapter à un nouvel environnement. Seuls les plus forts survivent, les plus faibles disparaissent. La sélection naturelle. L’évolution des espèces, comme conséquence de la sélection naturelle, fait que les ‘caractéristiques favorables’ sont transmises de génération en génération, permettant ainsi une meilleure adaptation. Pour cette raison, les organismes qui aujourd’hui peuplent les îles affichent de nombreuses différences par rapport à leurs ancêtres du continent. Une espèce emblématique de cette ‘sélection naturelle’ est le pinson de Darwin. Il y a des milliers d’années, une espèce de pinson s’est établie aux Galapagos. En côtoyant des environnements/climats distincts et des classes d’aliments différentes, elle a évolué pour former 3 espèces. La forme de leur bec est le résultat le plus visible de cette adaptation.

L'évolution et les pinsons de Darwin
L’évolution et les pinsons de Darwin

On ne peut constater aussi clairement l’évolution des espèces dans aucun autre endroit au monde.

We Wait and See – Galapagos #7

Lundi 22 décembre (Jour 77)


Aujourd’hui, pour cette dernière journée aux Galapagos, un peu de snorkelling et un peu de culture.

De bon matin, je loue un masque/tuba en ville puis longe la côte pour rejoindre le Centre d’Interprétation, qui raconte l’histoire des Galapagos, de leur découverte à nos jours.
Je m’arrête en chemin à la Playa Mann où les otaries ont envahi la plage. Je les observe un moment puis continue jusqu’au Centre où je passe bien 2h à en apprendre un peu plus sur l’archipel. Un post dédié arrive dans la foulée.

 

Juste derrière le Centre d’Interprétation, on trouve plusieurs chemins permettant de parcourir cette partie de l’île.
Je marche d’abord jusqu’à Punta Carola, une grande plage là encore lieu de résidence des otaries.

Punta Carola - San Cristobal
Punta Carola – San Cristobal

J’aperçois un homme, un iguane dans les bras, le rapatriant depuis les rochers du récif vers un lieu plus tranquille du site, dans la végétation. J’aperçois aussi d’autres iguanes, marqués d’un chiffre sur le dos. Je rencontre un guide naturaliste qui me fait un peu la causette et m’explique que des biologistes sont dans le coin pour étudier les iguanes.

Je poursuis mon chemin vers un mirador où une énorme statue de Darwin surplombe la mer. En contrebas se trouve le site de Las Tijeteras, réputé pour le snorkelling Je ne suis pas vraiment sûre qu’il s’agisse bien de cet endroit-là. Il n’y a pas de pancarte ou autre indication, juste un escalier qui descend à la mer, et personne aux alentours. Je tente quand même.

Si tu regardes bien tu vois les 2 otaries sur le roccher en bas du ponton
Si tu regardes bien tu vois les 2 otaries sur le roccher en bas du ponton

 

Deux otaries et une fille
Deux otaries bloquent l’accès à l’eau, couchées sur le rocher. J’ai appris à côtoyer ces gentilles petites bêtes depuis quelques jours : il n’y a pas beaucoup d’espace mais je décide quand même de les contourner. Une m’ignore royalement, l’autre commence à me grogner dessus. Je recule de quelques pas, puis retente ma chance. idem. Elles sont mignonnes ces petites bêtes mais je ne fais pas trop la fière. Pour en rajouter un peu (tu trembles pour moi hein?), quelques vagues (et des gros rochers) et un semblant de courant ne me rassurent pas vraiment sur un plouf à cet endroit ; un splash est si vite arrivé. Mais c’est ma dernière chance de faire du snorkelling avant de repartir, man up !
Je reste plantée là 10min, l’otarie me bloquant le passage, jusqu’à ce qu’elle se décide à plonger dans l’eau. Ni une ni deux je me rapproche de l’accès mais la coquine reste aux abords. Je ne veux pas la défier dans son élément.

Il faut donc que je gère l’otarie dans l’eau, les marches glissantes pour rentrer dans l’eau (une eau pas super chaude pour plonger d’un coup et on n’en parle plus), les oursins aux alentours, le courant, et garder un œil sur l’otarie derrière moi. (tu trembles pour moi hein?!). Woman up !
Mon ennamie s’éloigne finalement du bord et prend le large. J’en profite pour enfin rentrer dans l’eau \o/
On n’a pas des vies faciles…
Et la coquine revient et s’empresse aussitôt de remonter sur le ponton ! En fait elle voulait juste se jouer de (avec?) moi c’est ça ?!

Bref, je suis dans l’eau !

Il y a plein de poissons, je traverse un immense banc de mini poissons couleur bleu Roi, en aperçois d’autres à pois jaunes, quelques perroquets, des chirurgiens. Des pélicans sur les rochers alentours scrutent les eaux et plongent à pic dès qu’ils repèrent de quoi se remplir le gosier.
Une otarie vient à ma rencontre dans l’eau ! Je soupçonne mon amie farceuse. Elle s’approche, curieuse, alors que je remets mon masque en place. Elle nage autour de moi, fait des pirouettes. Je l’accompagne. Je suis Joie. Super sensation.

En début d’après-midi je me dirige vers un autre mirador où j’aperçois des frégates et profite encore un peu de la vue, avant de rentrer à l’hostel.

 

Des otaries et un coucher de soleil
Vers 17h, je marche en direction de La Loberia, à l’extérieur de la ville. Il paraît que cette plage est jolie, surtout au coucher du soleil. L’endroit est aussi réputé pour sa colonie d’otaries. Et en effet il y en a partout. Aux Galapagos, il n’y a que les animaux qui font la crêpe sur la plage, les humains restent en retrait.
La lumière rasante du soleil, des bébés jouant au bord de l’eau, d’autres tétant leur mère, certaines mères utilisant leur petit comme oreiller, le gros mâle qui veut asseoir son autorité, deux otaries qui se font des bisous esquimaux, etc… Jolie scène.
Vers 19h, je retourne en ville.

 

Des otaries la nuit
Après dîner (hamburger à la banane plantain et un smoothie à la banane : 5$ / 4€), je vais me balader le long de la promenade face à la mer.Des décorations de noël ont été installées dans l’après-midi, toute faites avec de la recup : desbouteilles en plastique, des bouchons, des CD… Nice.
Alors que de jour les otaries se contentent d’envahir la plage et les rochers environnants, le soir elles envahissent l’espace humain. Je croyais que ce grillage le long de la promenade était là pour protéger l’intrusion humaine sur leur territoire mais il semblerait que ce soit l’inverse (et que ça ne marche pas très bien) ! Des otaries sur les bancs, sur le dock, le long des trottoirs (!). Elles nous rappellent que fût un temps, aucun homme ne peuplait les lieux et que l’archipel appartenait uniquement à sa faune si unique. Different times

Ma dernière journée aux Galapagos s’achève sur cette pensée !

 

 Tu veux ou tu veux pas
Tu veux c’est bien
Si tu veux pas tant pis
Si tu veux pas
J’en ferai pas une maladie

(merci Brigitte)