Weird Universe – Pulau Ketam

Dimanche 13 – Lundi 14 septembre (Jours 342-343)


Depuis Kuala Lumpur, il est facile de se rendre à Pulau Ketam, une petite île de 23km² située à 1h de train (4,40$) puis 30 min de bâteau (7$/1,40€) de la capitale. L’excursion se fait très bien à la journée, mais j’avais envie de m’éloigner un peu de KL et de m’imprégner de l’atmosphère a priori assez particulière de cette île, j’y ai donc passé la nuit. Alors, atmosphère particulière, oui, y passer plus d’une journée, peut-être pas (c’est tout petit, le soir tout est désert, et il n’y a pas grand choix d’hébergements).

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What is a Sacred Place? – Batu Caves

Jeudi 10 septembre (Jour 339)


Depuis Kuala Lumpur, il est facile de faire une excursion à la journée (ou même une demi-journée) aux Batu Caves, à 13km au nord de la capitale (une demi-heure en ‘RER’, 4$ A/R). Ces grottes mondialement connues, notamment grâce à leur cadre géographique, constituent le plus grand centre religieux hindou en dehors de l’Inde.

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When in Kuala Lumpur

Dimanche 6 – Lundi 14 septembre (Jour 335 – 343)


Je remonte tranquillement la côte ouest pour me retrouver à Kuala Lumpur, à 140km au nord de Melaka (1h de bus, 2$).  J’en ai un peu marre de la ville, j’ai envie de nature, mais la capitale se trouve sur mon chemin, je ne vais donc pas faire la difficile.

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We Are in Quito, Capital Q

Lundi 19 janvier (Jour 105)


Ce matin nous nous dirigeons vers Quito, la capitale du pays qui est à 2h de bus Latacunga (1,50$).
Arrivées en fin de matinée, nous choisissons l’hostel Sucre, en plein centre de la ville, accolé à la place San Francisco.
C’est un des pires hostels où nous avons séjourné jusqu’à présent, un peu glauque (cuisine dégueu, une seule SDB dégueu pour une dizaine de chambres, poussiéreux…) mais pour 6$/pers. la nuit en chambre double on ne va trop se plaindre.

Nous sortons déjeuner en début d’après-midi. Sur le chemin du resto Govindas repéré dans le Lonely Planet, nous découvrons au détour d’un trottoir l’empanada vénézuélienne (ou un truc dans le genre, je ne suis plus sûre de son petit nom): un espèce de blinis fourré au fromage fondant (0,75$). Yummy
Après notre lunch veggie (3$), nous allons nous balader au hasard des rues de la ville, et découvrons notamment sa jolie basilique aux gargouilles locales: albatros, tortues, frégates, iguanes, alligators… How cool is that?! Je me demande à quoi ressemble leur Quasimodo.

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We Know How to Party – Cuenca

Mercredi 31 décembre (Jour 86)


Nous hélons le bus qui passe devant notre hostel à 9h30 pour Loja (1h de trajet; 1,25$), où nous prenons un autre bus direction Cuenca à 11h30 (4h30 de trajet; 7,60$/6,18).
Vers 16h30 nous voici à notre hostel, réservé la veille sur Booking.com en prévision du nouvel an (Perla Cuencana, 6$/4,88 par personne en chambre double, SDB commune).

En fin d’après-midi, nous découvrons un centre ville à l’architecture super jolie.

 

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\We learn Things
Cuenca:
450,000 habitants, 2500m d’altitude, 2è ville coloniale du pays après Quito la capitale.
Cuenca est entourée de montagnes et est alimentée par de nombreuses rivières qui prennent presque toutes leur source dans le Parc National Cajas, à une trentaine de kilomètres de la ville.
Le centre historique de Cuenca, classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO en 1999, date du 16è siècle, où les conquistadors espagnols ont incorporé dans leur architecture coloniale les ruines de la civilisation inca.

Cuenca
Cuenca
Cuenca
Cuenca

 

Nous découvrons aussi le papier mâché de l’año viejo.

Año Viejo - Cuenca
Año Viejo – Cuenca

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 We Meet Again – Vilcabamba

 Vendredi 26 décembre (Jour 81)


J’ai pris le bus la veille à minuit depuis Guayaquil. J’arrive à Loja à 7h20. Il pleut. J’enchaîne avec un autre bus pour rejoindre Vilcabamba et Ptit Brie (1,40$, 1h de trajet).

A 9h je rejoins l’hostel repéré par avance (Hôtel Valle Sagrado, négocié 6$/4,88€ au lieu de 7$ la nuit). Ce sera ma demeure pour 5 nuits.
Je consulte mes mails. Ptit Brie n’arrivera finalement que le lendemain.
Je passe la journée à glander, faire quelques courses, et commence à regarder la dernière saison d’Homeland (bien meilleure que la saison 3).

 

Samedi 27 décembre (Jour 82)


On me réveille à 7h: Ptit Brie vient d’arriver! Je suis contente de la voir après ces 3 semaines éloignées l’une de l’autre. Elle est crevée, je ne suis pas réveillée  ; hop on se recouche et on dort jusqu’à 10h.
Une douche et un petit déjeuner plus tard (granola/fruits + thé + jus = 3,75$), nous partons à la rencontre de cette petite ville un peu particulière, nichée au creux d’une vallée, près du Parc National Podocarpus.

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\We Learn Things
Vilcabamba  :
Cette ville de moins de 10,000 habitants est réputée pour la longévité des locaux, apparemment dû à l’eau riche en minéraux qu’ils consomment.
Il y règne une atmosphère tranquille, un peu hippie. Ici le monde tourne au ralentis. Beaucoup de gringos ont élu domicile dans cette vallée, acquérant des terres, construisant de belles demeures, entraînant un phénomène de gentrification (les locaux ne peuvent plus se permettent les prix pratiqués dans la région).
En se baladant, on croise plein d’européens établis ici depuis des années, tous babas cools. Funny.
Ici, pas de souci pour manger végétarien, il y a le choix \o/

L’endroit permet de faire de nombreuses randonnées, à pied ou à cheval. On peut aussi profiter d’un spa ou d’un massage, et faire du yoga.

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We Are All Ears – Galapagos #8

Attention Culture :

\We Learn Things

#Histoire d’hommes
L’archipel a été découvert par hasard par Thomas de Berlanga en 1535  alors mandaté par le roi d’Espagne pour le renseigner sur les terres récemment conquises aux Incas.
Durant les 17è et 18è s., l’archipel fut le refuge des pirates – cachette idéale après assaut des navires espagnols – et au 19è s. celui des baleiniers – attirés par la richesse de la faune marine – et des navires de guerre anglais et américains. C’est à cette époque que commença l’exploitation des tortues géantes, baleines et otaries, et que furent introduits des animaux étrangers à l’archipel, causant des dommages irrémédiables.

Le premier gouverneur de l’archipel fut José Villamil. C’est lui qui proposa que les Galapagos soient rattachées à l’Équateur, en 1832. Jusqu’à un siècle plus tard, les îles étaient alors uniquement habitées par quelques colons et utilisées en tant que colonies pénales (fermées en 1959).

L’Équateur fut plusieurs fois tenté de vendre ou louer l’archipel à d’autres contrées. Mais grâce à de une forte opposition nationale et à la pression internationale, cela n’arriva jamais.
En 1853, le pays proposa l’archipel à l’Angleterre en tant que gage de sa dette contractée pendant les guerres d’indépendance. L’Angleterre n’était alors pas intéressée, mais changeât d’avis des années plus tard. La France aussi essaya à plusieurs reprises d’obtenir les terres. Et les États-Unis ne furent pas en reste ; ils essayèrent de déclarer l’archipel ‘res nullus’ ie ‘terre de personne’, faisant que n’importe quel pays puisse en réclamer la propriété.

Pourquoi tant d’intérêt pour les Galapagos ?
– De supposées grandes quantités de guano, un fertilisant très apprécié au 19è s.,
– Sa position stratégique pour le commerce international
– Sa position stratégique comme base de défense pour le futur canal de Panama.
Tous les prétextes furent bon pour réclamer les terres.

#Darwin et la sélection naturelle
En 1835, un jeune scientifique entreprit un voyage qui allait révolutionner la science. Charles Darwin, à bord du navire Beagle, quitta l’Angleterre pour une expédition de 5 ans. C’est aux Galapagos – où il resta 5 semaines – qu’il forma l’idée de l’évolution des espèces. On devra attendre plusieurs années avant qu’il n’explique sa théorie (en 1859), mais les Galapagos ont toujours été la source de son intuition. Son hypothèse : le monde tel que nous le connaissons n’a pas été créé en un instant, il a évolué grâce à la sélection naturelle, depuis quelque chose d’infiniment primitif à quelque chose qui est toujours en perpétuel changement.
De nos jours cela nous semble aller de soi mais à une époque où l’histoire de la Création telle que dictée par la Bible était communément acceptée, sa théorie créa une grande controverse.

#Comment la vie est-elle arrivée jusqu’aux Galapagos ?
Le vent et la mer ont permis de vaincre la distance qui sépare les Galapagos du continent.
– Les graines /pollen des plantes côtières qui ont su résister à l’eau salée – comme la mangrove – ont flotté jusqu’aux îles
– Les ancêtres de l’otarie, du pingouin et de la majorité de la faune marine ont été aidés par les courants.
– D’autres animaux, comme les ancêtres des iguanes et des tortues sont arrivés grâce au bois ou autre végétation flottant sur l’eau.
– Les oiseaux de mer ont volé jusqu’aux îles.
– Les graines et insectes ont été transportés par le vent ou par des animaux, collés à leurs pattes ou plumes.

#Pourquoi la faune et la flore des Galapagos sont si différentes ?
L’évolution – ou le changement d’apparence ou de comportement des espèces – obéit à la nécessité de s’adapter à un nouvel environnement. Seuls les plus forts survivent, les plus faibles disparaissent. La sélection naturelle. L’évolution des espèces, comme conséquence de la sélection naturelle, fait que les ‘caractéristiques favorables’ sont transmises de génération en génération, permettant ainsi une meilleure adaptation. Pour cette raison, les organismes qui aujourd’hui peuplent les îles affichent de nombreuses différences par rapport à leurs ancêtres du continent. Une espèce emblématique de cette ‘sélection naturelle’ est le pinson de Darwin. Il y a des milliers d’années, une espèce de pinson s’est établie aux Galapagos. En côtoyant des environnements/climats distincts et des classes d’aliments différentes, elle a évolué pour former 3 espèces. La forme de leur bec est le résultat le plus visible de cette adaptation.

L'évolution et les pinsons de Darwin
L’évolution et les pinsons de Darwin

On ne peut constater aussi clairement l’évolution des espèces dans aucun autre endroit au monde.